La présence d'une très importante activité de recherche à Grenoble est un élément essentiel du tissu économique de l'Isère.
Concentrée principalement dans une agglomération à taille humaine traditionnellement dédiée aux technologies de pointe, la recherche grenobloise entretient des liens de coopération efficaces avec un tissu industriel puissant et l'université qui l'associe pleinement à ses enseignements.
La recherche : un élément essentiel du tissu économique de l'Isère.
Avec 21 000 emplois, Grenoble est le premier pôle français de recherche publique et privée, après Paris. Ainsi, Grenoble Isère se classe en tête des départements français pour les dépôts de brevets en électronique, électricité et instrumentation et pour les publications dans le domaine des sciences de l'ingénieur selon le Science Citation Index.
Grenoble bénéficie d'un flux considérable et constant d'investissements publics français et européens qui renforcent la vocation internationale du site tant pour ses pôles d'excellence traditionnels comme les mathématiques, la physique, le nucléaire, les matériaux, l'électronique, l'informatique, le magnétisme... que pour des disciplines qui se développent très fortement aujourd'hui à Grenoble comme les sciences du vivant et les micro-nanotechnologies.
La recherche publique grenobloise compte 14 500 emplois, quatre grands laboratoires internationaux et neuf centres nationaux, parmi lesquels le CEA-Grenoble, l'European Synchrotron Radiation Facility, le CNRS, l'Institut Laüe Langevin, les universités scientifiques...
Nombreux laboratoires de recherche privés : CRV-Pechiney, ALCAN, AWA, Air Liquide, Sun Microsystems, XRCE, ST Microelectronics, Ahlstrom Paper Group, Lafarge, Vicat, ...
Centres techniques : CTP , CSTB (bâtiment) et CETIM (industrie mécanique)
Innovation et transferts de technologie :