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Un centre de recherche bioMérieux à Grenoble
La société lyonnaise de diagnostic in vitro bioMérieux a implanté son centre de biologie moléculaire et micro-systèmes à Grenoble. Les micro et nanotechnologies devenant indispensables pour répondre aux besoins du marché, bioMérieux a estimé stratégique de s’installer dans la région française et européenne à la pointe de ces techniques. Les prémices de cette implantation datent de 1997, année où bioMérieux et le CEA Léti créent une unité de recherche commune. En 2001, le besoin de miniaturisation des techniques de diagnostic confi rme la création d’Apibio par CEA Valorisation et bioMérieux.

Opérationnel depuis septembre 2005 et inauguré en avril 2006, ce centre développe des tests et des systèmes analytiques basés sur l’utilisation de l’ADN et de l’ARN dans le domaine des maladies infectieuses, de l’oncologie et du contrôle des procédés industriels. Dans le domaine clinique, ces nouveaux systèmes permettront de diagnostiquer des maladies infectieuses, telles que le VIH ou l’hépatite B. Dans le domaine industriel, il s’agira de contrôler, par exemple, des échantillons alimentaires, pharmaceutiques ou cosmétiques. Les tests développés par le centre grenoblois permettent un diagnostic plus rapide, plus fi able et plus pratique d’utilisation.
Peter Kaspar, titulaire d’un doctorat en biochimie, est le directeur de cette nouvelle unité ; avant de rejoindre bioMérieux, il a travaillé à la direction scientifique et marketing, à la gestion et au business développement de différentes sociétés pharmaceutiques et de diagnostic. Quatre-vingt employés travaillent à ce jour sur ce pôle grenoblois qui a un potentiel de cent trente personnes. La société bioMérieux emploie plus de 5 500 personnes dans le monde. La société est présente dans plus de 130 pays pour un chiffre d’affaires HT de 993,6 M€ en 2005, en hausse de 6,9 % par rapport à l’année précédente.
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De gauche à droite, François Loos, André Valini et Jean-Jack Queyranne à l'écoute d'une chercheuse |

L'Isère lance Minatec
Le vendredi 2 juin 2006 restera parmi les dates qui comptent pour Grenoble et l’Isère mais aussi pour la recherche mondiale en micro et nanotechnologies. Fruit d’un important travail collectif et d’une collaboration sans précédent entre collectivités territoriales, organismes de recherche, universités et entreprises, le Pôle d’innovation Minatec est à la hauteur des attentes et ambitions originelles.
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André Vallini, président du Conseil général de l’Isère, Alain Bugat, administrateur général du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) et Paul Jacquet, président de l’Institut National Polytechnique de Grenoble (INPG) ont inauguré, en présence de François Loos, Ministre délégué à l’Industrie, le pôle d’innovation Minatec, premier site en Europe de recherche en micro et nanotechnologies.
Le Pôle d’innovation Minatec, c’est : un site d’une vingtaine hectares, 44000 m2 de nouveaux bâtiments, 3600 personnes en 2006 pour un investissement de 193,5 millions d’euros, associant l’enseignement, la recherche et l’industrie dans un lieu unique. Premier pôle européen d’innovation en micro et nanotechnologies, Minatec se place d’ores et déjà parmi les quatre ou cinq pôles du secteur qui comptent à travers le monde et fait figure de fleuron technologique en Europe.
www.minatec.com |
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En proposant d’associer la recherche et l’enseignement au tissu industriel, Jean Therme, directeur du CEA-Grenoble et instigateur du projet, va dès l’origine, en 2000, donner une dimension ambitieuse au projet. « Notre solide partenariat a eu raison des difficultés rencontrées sur le chemin : il nous a permis de garder le cap tout en prenant en compte les intérêts et les contraintes de chacun des partenaires », souligne Paul Jacquet.
A peine achevé, le Pôle Minatec connaît une renommée internationale : les conférences sur la miniaturisation ont doublé à Grenoble en deux ans et le site accueille déjà des chercheurs, des étudiants et des entreprises. Dès 2003, la commercialisation des locaux du Bâtiment Hautes Technologies a été engagée. Au jour de l’inauguration, 80 % des espaces sont réservés pour fin 2006 et la quasi totalité pour fin 2008.
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Minatec: le défi de la miniaturisation extrême
Le Pôle d’innovation Minatec est l’un des sites qui, dans le monde, rassemble les hommes, les entreprises et les infrastructures capables de relever le défi de la miniaturisation.
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Si plusieurs initiatives se développent aujourd’hui à travers le monde pour relever ce défi , seuls quelques grands pôles internationaux ont le potentiel humain et matériel nécessaire pour réussir cette véritable révolution industrielle. Minatec est l’un d’entre eux. Par exemple, c’est ici que l’on trouve la plus grande salle blanche en France dédiée à la formation et la plus importante plate-forme de nanocaractérisation en Europe. Minatec concentre, en un même lieu, l’excellence de l’enseignement, de la recherche et de la valorisation industrielle. Il réunit tous les facteurs de réussite : une approche globale de l’innovation, une puissante concentration de compétences et de moyens, une stratégie d’alliance et de partenariats internationaux, une politique d’investissements constante et ambitieuse et enfin un bassin d’emploi qui bénéfi cie des retombées économiques liées au développement des technologies de pointe.
Une approche pluridisciplinaire
La force de Minatec réside aussi dans l’écosystème de l’innovation qui s’est développé depuis une cinquantaine d’années à Grenoble et en Isère. Fondé sur l’interdisciplinarité et sur l’ouverture
internationale, ce pôle d’innovation a
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pour ambition de favoriser les échanges, d’accélérer les processus d’innovation et finalement de permettre de fabriquer les puces miniaturisées et intelligentes de demain... C’est pourquoi, fort logiquement, la communauté scientifique, enseignante et industrielle des micro et nanotechnologies s’est élargie à la communauté de l’informatique et du logiciel pour la conception des systèmes embarqués sur la puce.

Depuis déjà plus de 20 ans, l’Isère occupe en France et dans le monde une place de premier plan dans l’industrie de la microélectronique. Avec Minatec, le département de l’Isère compte désormais parmi les principales places fortes mondiales de la recherche et du développement des nanotechnologies.
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Rexor trouve un nouvel essor avec l'indien Jindal.
Rexor, une industrie de Paladru créée en 1954, fabrique des fils textiles. Pour répondre aux besoins du marché, elle est devenue une société de films et fils métalloplastiques pratiquant trois métiers : la métallisation, l’enduction et le découpage. Et pour continuer à se développer, elle a trouvé un nouveau repreneur, l’entreprise indienne Jindal. Retour sur une alliance internationale réussie.
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En 1993, Rexor, société presque quarantenaire et filiale de Rhône Poulenc, est en grande difficulté. Jean-Paul Rousselet est nommé président par la maison mère. Pour redresser l’entreprise, il décide de sortir du tout textile. Rexor se diversifie alors dans les arts graphiques, dans l’isolation et dans la fabrication de différents fils. La société devient leader sur plusieurs de ses marchés et renoue avec les bénéfices en 1995. En 1996, Rhône Poulenc Films est vendue au Japonais Toray ; Rexor n’est pas reprise et reste filiale de Rhodia qui la met en vente. Jean-Paul Rousselet et un de ses cadres la rachètent en 1998. La croissance est de retour jusqu’en 2001, ce qui permet un investissement industriel de 5 M€. Mais la crise du 11 septembre va toucher la société qui stagne à nouveau et cherche alors un partenaire avec l’aide de banques d’affaires.
Des apports mutuels fructueux
Jean-Paul Rousselet démarche des fournisseurs à travers le monde, dont Jindal, fabriquant de films plastiques.
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Quand il annonce à ses employés la vente à une société indienne, ceux-ci s’inquiètent, notamment au sujet de l’encadrement et des orientations stratégiques. Dans les faits, ce rachat indien en novembre 2003 ne se traduit nullement par l’arrivée d’un manager indien ; M. Rousselet reste aux commandes, promettant aux salariés de les encadrer au moins cinq ans. A ce jour, il est toujours en poste et ne prévoit toujours pas son départ tant il a des projets à conduire pour Rexor. “Jindal, du nom de son dirigeant Shyam Jindal, nous a apporté une sécurité d’approvisionnement de films plastiques, notre matière première, et une culture de la négociation. Maintenant à Paladru, tout se discute, et pas seulement les achats. La réduction des coûts induite est remarquable”, fait remarquer le président. La société asiatique a également ouvert un nouveau marché à Rexor, celui des emballages agro-alimentaires métallisés souples et des films plastiques bruts ou métallisés, un marché de volume que Rexor n’aurait jamais abordé seule. De son côté,
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Rexor, devenue la première filiale de Jindal dans le monde, lui assure l’achat de 2 000 tonnes de films par an et se gère de manière autonome.
Un centre de recherche commun
Cet échange mutuel ne fait que commencer. Jindal recherche de nouvelles technologies et Rexor a besoin d’innover pour rester compétitif. Les deux sociétés vont donc créer ensemble un centre de recherche sur un terrain jouxtant la société de Paladru. L’AEPI suit Rexor et aide M. Rousselet pour le développement de l’entreprise sur le long terme : présentation des atouts économiques et acteurs du département au repreneur indien, conseils et aide pour décrocher un crédit d’impôt recherche. Avec un effectif de 160 personnes, Rexor prévoit de doubler d’ici 2010 son chiffre d’affaires qui était de 25 M€ pour l’exercice 2004-2005. Une augmentation de la production, un élargissement de ses marchés mais aussi de nouvelles acquisitions de Jindal lui ouvrent les portes de son avenir.
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Made in Rexor
La société de Paladrufabrique trois types de produits différents. Pour les arts graphiques : dorure à chaud et pelliculage sur carton pour emballage de produits de luxe,tels que parfums ou alcools.
Dans le domaine de l’isolation : couvertures de survie et des feuilles insérées dans des isolants pour le BTP.
Les différents fils : les fils techniques, utilisés par exemple pour les stores, les fils de sécurité insérés dans les billets de banque et les fils dits complexes qui sont aussi bien les bandes d’arrachages de portions fromagères ou les films siliconés pour autoadhésifs.
En photo l'Indien Shyam Jindal et l'Isèrois Jean-Paul Rousselet |
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Sport, musique et culture rythment l'été
Le sport, la musique et la culture sont en Isère des amis de longue date !
Cela se vérifie encore cet été avec une programmation variée de compétitions, de festivals, d’expositions et d’animations de renommée nationale voire internationale. Impossible d’être exhaustif mais voici une sélection de quelques temps forts, certains dotés d’une touche insolite. |
Epreuve sportive phare de l’été, le Tour de France s’arrêtera le 18 juillet à l’Alpe d’Huez pour repartir le 19 juillet de Bourg d’Oisans. Le massif de l’Oisans s’offre aussi les championnats du monde de VTT, une épreuve marathon qui relie les Deux-Alpes à Bourg d’Oisans, le 13 août. Encore plus dure, l’Iron Tour, compétition de triathlon, s’ouvrira le 16 août à Allevard-les- Bains. Dans un tout autre style, Saint-Martin-d’Uriage accueillera une journée de cricket le 18 juin avec tournois et démonstrations.
Les mélomanes retrouveront cet été leurs grands classiques. Le festival Jazz à Vienne, et ses concerts en plein air dans l’amphithéâtre romain, aura lieu du 28 juin au 13 juillet. Les Rencontres Brel, à Saint-Pierre-de-Chartreuse, recevra des chanteurs francophones, dont Thomas Fersen, du 18 au 23 juillet. Dans la vallée, Grenoble renouvelle son Cabaret frappé du 18 au 29 juillet au Jardin de Ville, animations et concerts sous chapiteau. Le festival country Sur la route de Tullins organisé du 29 juin au 1er juillet pour la 10e année, reçoit en tête d’affi - che Lucky Peterson, Rachael Warwick et Blankass. Dans un autre registre, Saint-Antoine-l’Abbaye accueillera du 5 juillet au 20 août son Festival de musique sacrée, pour orgue et chants. Les plus classiques des festivaliers se retrouveront à La Côte-Saint-André du 16 au 27 août pour le festival Berlioz. La 13e édition ayant pour thème le romantisme allemand, Berlioz côtoiera Beethoven, Brahms, Schubert, Schumann et Wagner.
Pour ceux qui ne sont ni sportifs ni mélomanes, l’exposition Lesueur, gouaches révolutionnaires, au musée de la Révolution française à Vizille présentera du 30 juin au 25 septembre des pièces d’exception du musée Carnavalet de Paris. Quant à la Mystérieuse affaire Stendhal, balade animée nocturne, elle sera prétexte à une découverte de Grenoble et de son écrivain fétiche les vendredis soir. Et, pour la touche folklore, signalons la fête de la transhumance d’Allevardles- Bains le 24 juin, avec quelques milliers de brebis en invitées vedettes !
Pour en savoir plus :
www.isere-tourisme.com
www.vienne-tourisme.com
www.grenoble-isere-tourisme.com
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Agence d'Etudes et de Promotion de l'Isère
1, place firmin Gautier - 38027 Grenoble Cedex 1 -
Coordination : Anne Giraudel - Tél. : 33 (0)4 76 70 97 03 - Fax : 33 (0)4 76 70 97 19
http://www.grenoble-isere.com E-mail : a.giraudel@grenoble-isere.com
Directeur de la publication : Jean-Paul Giraud, Président de l’AEPI
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USA : Sharon Rehbinder
Tél. : (1) 310 473 2818 - Fax : (1) 310 388 5382
E-mail : sharon@france.com |
Japon : Takako Suzuki
Tél. : (81) 3 3288 9640 - Fax : (81) 3 3288 9558
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Allemagne : Armin Eckert
Tél. : (49) 6831 76 88 40 - Fax : (49) 6831 76 84 15
E-mail : info@aepi.de |
Italie : Sophie Chelkoff
Tél. : (39) 348 26 26 480 - Fax : (39) 0586 63 63 87
E-mail : sophie@ultrafrance.it |
L’AEPI est l’agence de développement économique du département de l’Isère. Elle offre gratuitement à toute entreprise l’aide nécessaire pour concrétiser son projet d’implantation dans le département : informations économiques, propositions d’immobilier et de foncier, rencontres avec des décideurs locaux, aide à l’ingénierie
globale du projet...
N’hésitez pas à nous contacter.
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